Apocalypse World. Par un dur.

Apocalypse World. Wah. Rien que le nom claque.

Tout est mort, tout est détruit. Reste plus que les plus forts, et les plus malins, et c’est rarement les même. Dans ce monde de terreur, tu es un de ces salopards qui luttent pour bouffer et se saouler dans ce monde de mort. Et pas n’importe qui. T’es le meilleur d’entre tous. T’as détruit tous les autres.

Mais pour l’instant, faut choisir en quoi t’es le boss: Tu diriges un gang? T’es le biker, c’est ça ? Ou t’es plutôt brutasse. Genre le chien de guerre. Ou tu fais joujou avec ton corps, et le vend à l’occasion, hein, la beauté fatale !

Mais tes potes aussi, ce sont des durs. Des bons, des vrais. Bon, quelques-uns ne sont pas nets, mais rien n’est rose dans ce monde de merde. Tu leur régleras leur compte plus tard. Pour l’instant faut survivre.Et c’est pas facile.

2d6 simple, mais efficace. En dessous de 7, tu échoues ce que tu voulais faire comme une merde, et tu te le manges d’une façon ou d’une autre. Entre 7 et 9, ça passe, mais bon, tu te manges quand même une connerie. Au dessus de 9, le rêve. Ça marche. Pour le meilleur et pour le pire.

Mais le plus cool, c’est que c’est toi qui décides de ce qui se passe. Les pros appellent ça “l’autorité partagée”. Moi, c’que j’en pense, c’est quand je dis un truc pas trop con, il se passe. Ou même quand je dis un truc très con qui va se retourner contre moi, ça se passe aussi. J’ai jamais compris pourquoi.

Ah, et j’oubliais un truc. Ce bordel qui nous entoure. L’autre l’appelle le “Maelstrom psychique”. C’est une merde qui stagne partout. C’est pas cool. Moi je m’en tiens loin. Mais des potes se sont amusés avec. Ils savaient plein de chose. Mais ça a toujours dérapé. Les cons.

Si tu fais gaffe, tu vivras.

Enfin, si t’as de la chance

CreareMundum: Le démiurge expliqué

Pour ceux qui connaissent CreareMundum, une des particularité du monde est la religion, ou plutôt l’origine de ce monde.

Le monde a été formé par une entité créatrice que l’on nomme Démiurge (dans le langage humain tout du moins). Cette entité n’a qu’un but: écrire des histoires. C’est pour cette raison qu’il a créé le monde, et surtout la vie à l’intérieur. Cette source infinie de contes à écrire le ravit au plus haut point, il n’a qu’a saisir sa plume et écrire ce qu’il voit. On ne lui connait aucune apparence physique précise. Tout le monde sait qu’il réside (si une telle entité peut avoir un lieu de résidence) dans la grande maison blanche qui domine Transition.

L’ensemble de ses œuvres est justement conservée dans la maison blanche de Transition. L’histoire du monde y est conservée, et une grande partie des livres sont signé « Milan de Garabe », sorte du pseudonyme attribué au Démiurge. On ne sais qui a construit et rempli cette bibliothèque.

Cette bibliothèque est gardée par un nombre impressionnant d’érudits de toutes races, qui partagent leur temps entre lecture et surveillance des lieux.

Les gens ne vénèrent ni ne haïssent le Démiurge: Il est la source de leur existence ainsi que de leurs malheurs, la balance s’équilibre, et ne penche d’aucun côté. Personne ne le vénère donc directement (on ne vénère pas les écrivains (sauf Tolkien et Lovecraft, mais c’est une autre histoire 😉 ). Quelques fous s’y essayent cependant, et les groupes qu’ils forment sont réputés très dangereux, ce qui ravit encore plus leur Dieu. Les humains communs y préfèrent les églises traditionnelles.

Mais comment des églises peuvent exister me direz-vous? Et bien cela s’explique assez simplement: Le Démiurge a créé des règles pour régir la vie dans son monde, et favoriser les récits épiques. La plupart des gens ont un idéal de justice, de “bien”, et ces derniers vivent plus vieux que la moyenne. Les grands héros, avec un certain idéal de la vie, sont donc vénéré comme des sorte de saints, les gens cherchant à les imiter et à atteindre leur longévités.

On peut ainsi distinguer les églises d’Athumar (qui prêche une vie d’érudition, nombre de ses adeptes vivent dans la bibliothèque de Transition), d’Aniane, l’église de la guérison, ou encore l’Église de Dokkum, pour une vie très simple, loin des plaisirs du monde.

Les races plus tribales (à vous de voir si les nains en font partie 😉 ) vénèrent, elles aussi, des héros de leur races, ou d’autres, pour des exploits le plus souvent guerriers.

Mais Milan de Garabe a, volontairement ou non, laissé quelques failles dans son système, notamment au travers des pierres d’âmes: Elles sont des petits concentré de création, et décuplent le pouvoir de leur porteurs. Pourquoi cela ? Personne ne le sait… Du moins, pas encore.

Voulez-vous incarner le Démiurge et créer le monde ? Rejoignez-nous !

 

Quand ça dérape

Si la hantise du cinéaste est que son film soit mal réalisé, pour le peintre que sa peinture soit inexpressive, pour le compositeur que sa musique ne soit pas bien interprétée ou pour l’humoriste que le public ne comprennent rient pas à ses blagues, la hantise du maître du jeu c’est bien ça : que ça dérape.

Quand un rôliste tente de passer du statut de joueur à celui de maître du jeu, ses aînés le préviendront (s’ils sont gentils bien sûr) : «  Tiens bien tes joueurs, ne laisse pas la partie déraper, je me souviens… [s’ensuit une souvenir brumeux de partie douteuse, que nous vous faisons la grâce d’abréger]. Donc, si le nain a tué le roi devant sa garde, c’est parce que je l’ai laissé faire ce qu’il voulait!  »

En effet le maître du jeu n’as pas le nom de maître pour rien : il doit garder son contrôle sur les joueurs. Faire courir dans les joueurs dans limbes de son imagination est très agréable, mais cet exercice peut se révéler complexe. Il faut véritable faire attention à garder le contrôle de la situation. Il existe deux grands cas:

Il peut arriver qu’un joueur fasse de l’anti-jeu. Dans ce cas là, une bonne correction suffit, et le reste du groupe le calme le plus souvent (quoique…)

Mais parfois il arrive que les joueurs ne le fassent pas exprès : ils pensent bien faire en jouant leur personnage. Les exemples sont plus parlant, en voici un : Philippe joue un nain et il a parfaitement compris qu’un nain, ça aime la bière. Il sait aussi qu’un nain est de nature économe (voir très radine, diront certains :p ). Il refuse alors de payez le tavernier, et l’alcool aidant, il commence à frapper les gardes qui viennent lui demander de payer. Les autres joueurs ayant bien assimilé la notion de camaraderie viennent aider leurs ami barbu. Et finalement, les joueurs ont massacré une dizaine de gardes, ont quitté la ville et sont recherché dans toute la partie sud du pays. La campagne est à réécrire. Un exemple parfait de dérapage.

Pourtant dans cet exemple Philippe n’a pas vraiment mal joué, il a joué son personnage de nain, son backround exigeant qu’il soit soûlant et bagarreur, et il l’a été. Philippe n’est pas fautif dans l’histoire mais bien le maître du jeu qui n’a pas su maîtriser maitriser son joueur.

Le maitre des arcanes est toujours responsables des actes de ses joueurs, et c’est encore plus vrai lors de dérapage. Son travail est difficile, pour réussir à contrôler ses joueurs tout en les laissant avec un maximum de liberté, le maître du jeu a besoin d’au moins un master en psychologie.

Mais bien que le maitre de jeu ai la responsabilité universelle, ses joueurs peuvent l’aider. Il est très important d’être un “bon joueur”, surtout avec un maitre débutant. Préciser qu’il est impossible que les cultistes aient des kalachnikov en 1930, car ces dernières sont apparues en 1947, est plus qu’inopportun, et déboussolera plus le groupe qu’autre chose

Une partie de jeu de rôle est comme une musique d’orchestre, le maître du jeu en est le chef : il doit guider les joueurs, nos musiciens, et garder un contrôle sur ces derniers sans que chacun parte dans une impro rock alors que le groupe est en train de jouer le Lac des Cygnes. Un orchestre joue, les rôlistes aussi ; la seule différence : la partition s’écrit pendant la partie.

Flickr, ou comment chercher des photos libre de droit?

La plateforme en vogue pour partager ses photos, c’est Flickr, certains d’entre vous on même déjà du l’utiliser. Et après quelques recherches, oh magie ! Le site propose de filtrer les photos affichées pour n’avoir que des images libre de droit (sous licence Creative Commons BY 2.0, BY-NC 2.0, BY-NC-ND 2.0). Bon, l’outil n’est pas très pratique non plus, et il faut repréciser à chaque nouvelle recherche que l’on souhaite des photos libres. Une petite astuce pour éviter de faire cette manipulation très embêtante est de modifier directement l’URL:

Pour n’importe quelle CC: https://www.flickr.com/search/?text=TERMES À RECHERCHER&sort=relevance&&license=1%2C2%2C3%2C4%2C5%2C6

Pour la CC-BY: https://www.flickr.com/search/?text=TERMES À RECHERCHER&sort=relevance&&license=4%2C5

En fouillant un peu, on peut trouver quelques photos hautes résolutions qui ravirons vos joueurs.

Certains ont même poussé le jeu plus loin, comme le MMORPG Ryzom, qui a décidé de publier l’ensemble de ses artworks en CC-BY sur Flickr. Pillez, c’est légal 😉 .

Ps: Pensez à faire vos recherches en anglais, 1.4 milliards de personnes parlent cette langue, les résultats seront bien plus probants 😉

Échec critique
Licence CC-BY (Scott Ogle)

 

Financement participatif de Cthulhu v7 ou ne jamais sous-estimer la puissance du crowdfunding

Badge V7Ce lundi 23 février 2015 va rester dans l’histoire des éditions Sans Détour.

Annoncé sur leur site, les éditeurs de l’Appel de Cthulhu en France, ont lancé aujourd’hui une campagne de crowdfunding pour le financement de la version n°7 des règles de leur jeu. Le but est d’uniquement permettre aux fans de poser leur pièce à ce monument du jeu de rôle . C’est là que tout s’emballe.

Le seuil minimal de 10 000€, presque symbolique (pour citer une page de leur siteCela signifie que la parution de la V7, prévue pour l’été 2015, ne dépend pas vraiment du résultat de ce financement participatif…“) tombe en 25 minutes, battant ainsi le record de vitesse d’un financement complet sur Ulule. Les “paliers” initiaux de goodies prévus par les édition Sans Détour tombent tous en à peine 7 heures, la somme de 75 000€ est alors atteinte.

Edit: 100 000€ en a peu près 12 heures…

Ces derniers ont alors ajoutés plusieurs paliers, dont le plus haut sera débloqué à partir de 150 000€… Chose qui semble tout à fait atteignable vu la générosité de la communauté!

Le pack de base est  à 99€, et l’ont peut s’offrir le pack prestige avec des couvertures alternatives pour 159€. Comptez tout de même 10€ de frais de port pour la France.

Ce qui s’annonce déjà comme une grande réussite montre une autre facette du paiement participatif, et surtout que la communauté du jeu de rôle est loin d’être morte… Ça fait chaud au cœur!

Ça vous donne envie de participer? C’est par ici: http://fr.ulule.com/appel-cthulhu/

N’est pas mort ce qui à jamais dort
Et au long des siècles peut mourir même la mort
– H.P. Lovecraft

 

Présentation de Creare Mundum

Creare Mundum? Pouah, du latin, et mal décliné en plus! Mais qu’est ce que c’est que ce truc ?

“Creare Mundum est un projet Open Source visant à créer un monde de jeux de rôle libre de droit.” pour citer le site du projet.

Bon, jusqu’ici, rien d’innovant. Là où ça devient intéressant c’est que le but est de penser le monde dans la durée. Je m’explique: la plupart des mondes de jeu de rôle existants sont dédiés à une époque bien précise (qui peut imaginer Arkham avant le XXème siècle ?), ou à un système de règle tout aussi précis (par exemple les Royaumes oubliés de Donjons et Dragons 4). Ici, il faut donc concevoir le monde dans sont intégralité: que devient la magie de l’époque héroic-fantasy à l’époque  moderne ? Qu’advient-il des elfes dans une ère post-apocalyptique ? Là est est un des intérêt principal du projet.

Ok, c’est très joli tout ça, mais concrètement, comment on utilise Creare Mundum dans nos parties ? Mais c’est très simple ! Une flopée de systèmes génériques sont disponibles plus ou moins gratuitement sur le net, ou dans des boutiques, il suffit de chercher ! Il n’est pas non plus compliqué d’adapter un système au monde du projet, c’est vous qui voyez. Bien entendu, quelques aides de jeu seront rédigées en temps et en heure pour vous permettre d’appliquer ces modifications au plus vite!

Mais, en outre d’un document principal regroupant différentes informations encyclopédiques sur le monde, nous proposons différents modules qui viennent s’y greffer:

  • Les “Notes”, de courtes nouvelles sur des évènements ou des personnages important du monde, rédigées par une entité même de ce monde: Milan de Garabe.
  • Des scénarios, le but étant à terme, d’avoir un monde “clé en main” pour le maitre de jeu.
  • Un assistant, un petit programme pour vous aider dans vos parties.

Quoi ? J’ai bien lu “nous” dans le paragraphe précédent ? En effet, c’est nous , à la rédac’, qui maintenons ce projet depuis maintenant deux ans. C’est d’ailleurs une des origines de ce blog 😉

Mais alors, qui fait quoi ? Qui en est l’auteur ? Nous abordons ici une des autres particularités de ce monde. Il est collaboratif: Chacun y fait ce qu’il veut, du temps qu’il a l’aval des autres rédacteurs. Cela permet de regrouper un maximum de talents et de les mettre en commun. Mais le plus intéressant, c’est que si quelqu’un a la flemme de travailler, aucun problème, le projet continu d’avancer !

Et moi, je peux participer ? J’ai plein d’idées ! Qu’une réponse: OUI. Venez, vous êtes les bienvenus. Le projet a un besoin constant de participants, et dans tous les domaines. Envoyez-nous vos dessins, vos scénarios, vos idées, et nous nous ferons un plaisir de les intégrer  !

Du LaTex ? Le LaTex est un langage de mise en forme de texte en opposition avec le WYSIWYG (What You See Is What You Get). Le rédacteur se charge du fond, et le LaTex de la mise en forme. Ce qui, du coup, oblige une grande rigueur quant à la structure de ce fond. C’est ce qui est utilisé pour rédiger Creare Mundum, et franchement, ça dépote. Bien sûr, aucune obligation de connaitre le LaTex pour contribuer.


Et on trouve tout ça où ? Voici quelques liens utiles:

Creare Mundum logo

La musique dans le jeu de rôle, différents usages pour différents résultats

Avec la technologie, la musique devient de plus en plus présente dans nos parties. Mais comment gérer cette musique ? Comment la rendre présente et discrète à la fois ?

Il faut distinguer je crois quatre types de musique: les musiques d’ambiance, les musiques de combat, les musiques de réflexion et les musiques faisant partie intégrante du scénario.


Les musiques d’ambiance

La plus classique de toute, la célèbre musique d’ambiance. Personnellement, j’aime beaucoup le fait d’associer un lieu à une musique (on a vu l’efficacité de cette méthode avec la BO du Seigneur des Anneaux). Il faut donc trouver une musique caractéristique d’un lieu, avec un début bien identifiable pour les joueurs. Citons par exemple du vieux jazz pour une partie de l’appel de Cthulhu à la Nouvelle-Orléans, le “Tango neuvo” d’Astor Piazolla pour illustrer la frénésie d’une ville, ou encore de la musique atonale (par exemple le concerto pour violon d’Arnold Schoenberg) pour imager des contrées oniriques…

Du côté vidéo-ludique, la norme est plutôt d’associer la musique à un personnage, le plus souvent un grand méchant, mais cette technique présente d’excellent résultat pour tous les personnages récurrents, par exemple un marchand ou n’importe quel PNJ donneur de quête.

Attention cependant, dans les deux cas, il faut prendre garde à la période qui sépare deux occurrences d’une même musique. Rien de pire qu’un fond sonore répétitif (Tétris étant l’exception qui confirme la règle).

Les musiques de combat

Bon, à la rédac’ on aime bien les jeux vidéos. Ça ne vaut pas une vraie partie autour d’une table, mais Skyrim, Oblivion et autre Final Fantasy font leur job. Niveau musical, qui ne connait pas le thème de Skyrim ? De l’épique en barre. Mais voilà, le gros problème, c’est que tout le monde connait. On a essayé de mettre cette musique, résultat: tout le monde s’est mis à la chanter se prenant pour un véritable nordique, mais oubliant le combat. Donc, de l’épique, oui, mais de l’épique inconnu. De nombreuses personnes se sont amusés à faire des playlists de plusieurs heures de ces musiques sur YouTube !

Si vous tenez à faire la votre, les combattants seront surement galvanisés par n’importe quel style rapide et puissant. Le métal est une bonne idée, mais on oublie (trop) souvent certains morceaux classiques: Une nuit sur le mont chauve de Moussorgski ou la Chevauchée des Walkyries de Wagner sont intéressants et surprendrons la plupart des joueurs.

Les musiques de réflexion

N’hésitez pas à baisser le volume pour cette catégorie, juste un vague fond sonore suffit la plupart des cas. Tout l’art est de, là encore, de choisir une musique juste assez répétitive pour qu’on la reconnaisse, mais pas trop pour ne pas ennuyer les personnages… Les musiques du jeu vidéo Professeur Layton sont faites pour, mais la musique classique est aussi un bon choix.

Les musiques scénaristiques

Dernière catégorie pour les mélomanes, et élément d’innovation, la musique peut être utilisée pour l’intrigue elle même. J’ai le souvenir d’une partie où, après avoir fait de long voyages sur les traces du Zoroastrisme (une des premières religions monothéistes, si ce n’est la première pour certain), les joueurs se retrouvaient devant une représentation d’Also sprach Zarathustra  (“Ainsi parlait Zoroastre”), la célèbre pièce de Richard Strauss, utilisée par Stanley Kubrick dans son 2001 l’odyssée de l’espace. Et les personnages devaient se rendre compte d’eux même que la musique avait une drôle d’influence sur les flammes de la salle, et stopper le concert avant la fin des vingt minutes de musique, ou un grand ancien ferrait irruption… Cela a ravit les amateurs de musique classique et ceux du film, et change des énigmes de la “porte magique”.

Le silence

Enfin, chose que je constate de plus en plus, le silence à son importance. Une partie est déjà par nature assez bruyante, et au bout de quatre ou cinq heures de son continu, le mal de tête et la fatigue apparaissent. N’hésitez pas à couper le son pendant une pause (ce qui la marque encore plus) ou même pendant que vous décrivez une longue action qui  n’en nécessite pas.


J’espère que cet article vous a plus, n’hésitez pas à la commenter et à soumettre vos idées de musique 😉